Beaucoup de pluie hier, du soleil aujourd'hui ... je me suis donc dit qu'une petite récolte de champignons pouvait s'envisager ... direction la forêt ... mélange de feuillus et de pins qui abrite paraît-il une bonne quantité de chanterelles ...
Malheureusement, je ne connais pas "LES" coins ... j'y vais donc au pifomètre
J'avais cependant un doute, j'ai donc été les montrer à la pharmacie : les pharmaciens ne connaissaient pas ...
De toute façon, aujourd'hui, pour trouver des pharmaciens qui s'y connaissent vraiment en champignons, il faut chercher longtemps ... autant que pour trouver les champignons ...
Bon, dans le doute abstiens-toi ... adieu les mousserons ... re-pfff ....
Quelques lactaires aussi ... comestibles, mais sans grande valeur gustative ... bon, sans intérêt .... re-re-pffff
Et puis, encore un doute sur des russules ...
je suis quasi persuadée d'avoir trouvé des russules viscides , de la famille des bolets, mais là encore, le pharmacien n'a pas su dire ... et comme j'avais un doute entre des viscides et des ocres , qui elles, ne sont pas comestibles ... et bien ... encore raté ...
encore pfffffffff ....
Bon, pas grave, tant pis pour l'omelette aux champignons : je me suis offert une promenade en forêt. Et j'ai même croisé un chevreuil à deux reprises ... bon, il faudra retourner faire une ballade, mais sans la chienne !!! Essayez un peu d'approcher un chevreuil à moins de 100 mètres avec un fauve en liberté ! lol !!!
Bon ... heu ... est-ce que je vous parle du reste de mon "drôle" de "weak"-end ???
Voici donc un petit montage vidéo de ce week end !
danses inter-tribales rassemblant des indiens Navajo (apparentés aux Apaches, Sud-ouest des Etats Unis); Lakota (du peuple Sioux) ; Huichol (Indiens du Mexique, descendants des Aztèques) et Algonquin (Amérique du Nord, Canada)
vendredi-samedi-dimanche amérindiens ce week end !
Ce soir, nous étions à la cérémonie du feu des indiens Huichol, des indiens du Mexique, descendants des Aztèques. Je m'attendais à y assister, en réalité, le public y participait !
Ca aurait pu être une merveilleuse expérience, malheureusement trop de gens ignore l'essence du mot "cérémonie". J'ai été frappé par le manque de respect de la foule avant même le commencement ...
Lorsque vous trouvez un large cercle de rondins faits autour d'un feu, vous allez vous agglutiner autour du feu ou vous vous asseyez sur le cercle ? Lorsqu'on vous demande de vous écarter, vous restez agglutiné autour du feu ou bien vous vous écartez ? lorsque par dépit, on vous demande juste au moins de laisser suffisamment de passage entre deux rangs pour permettre aux chamans de passer, vous rester toujours au même endroit ???
J'avoue que j'ai été franchement écoeurée par l'accueil réservé à ce peuple, venu partager avec nous leur culture et leurs traditions ancestrales.
J'ai ressenti un réel ostracisme de la part de l'assemblée, alors qu'eux était venus partager une cérémonie, et ça m'a vraiment choquée. Sans compter ceux qui veulent coute que coute se rapprocher, quitte à vous marcher dessus ... En réalité, plus encore que le manque de respect, il me semble que c'était surtout du a une ignorance complète de l'immense spiritualité présente dans la culture amérindienne, à l'absence de conscience de ce que cette cérémonie représente en réalité. Je trouve ça absolument terrible.
C'est très dommage que les organisateurs n'aient pas essayé davantage de discipliner l'assemblée avant le début de la cérémonie et expliqué plus précisément son déroulement. Cela aurait notamment permis d'éviter que beaucoup ne se lèvent avant la fin ... interrompant ainsi la cérémonie et empêchant les autres de pouvoir simplement se recueillir. Je regrette profondément de n'avoir pas pu trouver toute la sérénité qu'une telle cérémonie doit pouvoir procurer lorsqu'elle se déroule de manière normale.
En même temps, c'est la première fois qu'une telle cérémonie se tient en dehors des villages huichol, et on peut donc comprendre que ça n'était pas forcément facile à organiser !!! D'autant qu'il y avait énormément de monde !!!
La cérémonie du feu célèbre le feu purificateur; elle se tient pour le solstice. C'est un peu notre Saint-Jean ! Voici comment se passe le rituel (en tout cas, ce que j'en ai retenu et compris !)
Un chaman passe devant chaque participant, il chante un chant purificateur en les consacrant avec un bâton ornés de plume. il est suivi par un autre qui allume la bougie de chaque membre de l'assemblée pour partager le feu. Puis un troisième vient vous asperger d'encens. Tout le long, des "gardiens" veillent sur le feu et l'alimentent.
Nous n'avons pas pu recevoir l'encens ... à cause de tous ceux qui s'étaient levés une fois leur bougie allumée ... Ca vous viendrait à l'esprit de quitter une messe juste après l'eucharistie ??? Un indien a pris la parole pour expliquer que ça n'était pas un spectacle mais la cérémonie pour transmettre les connaissances des ancêtres avec les plus jeunes, qu'il fallait honorer le feu, respecter la terre, méditer et chasser les mauvaises pensées, faire des souhaits, prier, puis faire un don au feu pour le remercier ...
La cérémonie a continué, mais on nous a volé la magie du moment. J'espère avoir l'occasion de renouveler cette expérience dans de meilleures conditions.
voici deux sites que j'ai trouvé et qui sont passionnants :
Pas de photos prises pendant la cérémonie, mais demain et dimanche, j'ai bien l'intention d'en faire plein pendant les pow wow !!! Je ne manquerais pas de vous faire partager ça !!
Comme vous l'avez sans doute constaté, je n'ai pas beaucoup de temps disponible ... et j'avoue que le peu dont je dispose, je ne le consacre pas beaucoup à la rédaction de nouvelles notes. Cependant, j'aime partager avec vous les articles intéressants sur lesquels je tombe, et celui qui suit me semble l'être.
Voici donc un document trouvé sur Consoglobe qui énumère les poissons à préférer pour consommer dans le respect de la biodiversité et pour éviter la disparition de nombreuses espèces aujourd'hui menacées. Bonne lecture
L'alimentation est un des domaines les plus importants qui soient. En la matière, beaucoup de choses changent : alimentation bio, apparition des OGM, productions de terroirs, nouvelles normes, alicaments,... reste que la gourmandise et le goût restent des valeurs clés.
Acheter du poisson sans menacer la biodiversité
Selon la FAO, l’organisation des Nations Unies pour l’agriculture, 7 des 10 plus importantes espèces de poisson sont au bord du dépeuplement total.
Globalement, 1 espèce de poisson sur 3 est menacée d’extinction et la moitié parvient tout juste à se renouveler. 7% des espèces marines ont disparu depuis 1950. 29% des 600 espèces pêchées dans le monde sont en voie d’extinction totale : autrement dit, leur niveau est descendu à 10% de celui de 1950. C’est le cas au Canada de la Morue, du saumon, du marsouin commun, du fouille-roche gris, de la raie tachetée, du colin de l’églefin, etc.
Depuis 2000, les quantités de poisson ont diminué de 5%, non du fait d’une moindre pêche mais plutôt de ressources qui s’épuisent. Dans la mer du Nord, le cabillaud, très prisé en France, a vu le nombre de poissons adultes en âge de se reproduire divisé par 5 en 20 ans. La pêche à la morue est quasiment un fait du passé du fait que 85% des morues pêchées étaient trop jeunes pour avoir eu le temps de se reproduire.
Etat des stocks des poissons gravement menacés et à éviter
L’anchois : de France, Espagne. la France et l’Espagne ont accepté de ne pas pêcher ce poisson dans le golfe de Gascogne en 2007, au profit d’une pêche uniquement à but scientifique mais l'accord ne semble pas parfaitement respecté.
Le caviar, l’esturgeon : : risque de PCB, de dioxines, de pesticides et de mercure
Le thon rouge de Méditerranée : les captures ont diminué de moitié en Méditerranée. Poids minimal de capture de 30kg. On craint qu’au rythme actuel, l’espèce sera quasiment disparue d’ici 2 à 3 ans.
La lotte, baudroie : de l’Atlantique Nord
Le Lieu, colin d’Alaska : pêché en Pacifique Nord
Le Carrelé, plie : de l’Atlantique Nord
Le merlu : aussi appelé « colin » a vu le nombre de poissons géniteurs divisé par 2 en 20 ans
Le flétan : de l’Atlantique Nord
La lotte : d’Europe, rique de de dioxyne et pesticides (aquaculture)
La sole de la mer du Nord : de l’Altantique Nord et surexploitée, notamment dans la Manche, la sole est en grave danger. Taille minimale de capture de 24 cm.
Le cabillaud : stock divisé par 5 en 20 ans, surtout en Europe, en voie de disparition.
La dorade rose : a disparu, ou presque, du golfe de Gascogne
L’empereur : menacé de disparition d’ici 3 à 5 ans. Cette espèce des grand fonds à la croissance lente, a une maturité sexuelle tardive et se reproduit peu. Pas de taille minimum pour sa capture.
L’espadon : très menacé
Le saumon sauvage d’Atlantique : ce poisson, 2 fois moins nombreux qu’il y a 20 ans , ne se reproduit plus dans 15% des rivières où on le voyait habituellement. Taille minimum de capture : 50 cm.
Le grenadier de roche : plutôt laid à regarder, ce poisson de grand fond est menacé de disparaître d’ici 3 à 5 ans. Pas de taille minimale de capture.
Le pangasius du Vietnam (aquaculture)
Le Thon rouge
Le sébaste d’Atlantique Nord
Les poissons « à problème » mais dont il ne faut pas abuser
Le calamar de l’Atlantique sud et du Pacifique sud
La dorade royalede Grèce (aquaculture), risque de mercure
Le loup de mer ou bar de la Méditerranée
Le loup de mer d’aquaculture de France ou de Grèce
L’omble : aquaculture, Suisse, Islande, France
La morue ou cabillaud de Norvège ou d’Ecosse
La sardine d’Atlantique Nord et de Méditerranée
Le saumon Atlantique : Europe, Chili. On ne consomme plus que 4000 tonnes de saumon sauvage. Le reste provient de l’aquaculture.
La sole du Pacifique, risque PCB, pesticides, dioxines
Le Thon jaune albacore du Pacifique et de l’océan Indien
Le turbo de France
Pourtant, on le sait, le poisson est sain et nous avons tous envie d’en consommer. Nous en mangeons deux fois plus qu’en 1995 soit 16,3 kilos par habitant, soit 132 millions de tonnes. Depuis 2002, l’humanité en consomme 84 millions de tonnes par an contre 20 millions en 1950. Alors comment faire ? Faut-il continuer à acheter du cabillaud, de la dorade rose en voie de disparition ?
Voici quelques poissons par lesquels les remplacer :
Les crevettes : aquaculture, de Vietnam et d’Equateur, protégées par un label
Les crevettes d’Atlantique nord
Le hareng, redevenu abondant suite à une quasi disparition dans les années 70 et à la mise en place de quotas
Le Bar
Le flétan du Pacifique nord
Le homard d’aquaculture, d’Australie, Etats-Unis, Basse-Californie au Mexique
Les huîtres d’Europe, aquaculture, risque de toxiques à vérifier selon les régions
Le merlan
Le lieu noir de l’Atlantique nord-est
La raie
Le maquereau de Cornouailles (label)
Le maquereau de l’Atlantique nord
Le merlu du Cap (label)
Le rouget barbet
L’églefin : fumé il donne le haddock
Le Hareng de Norvège : menacé de disparaître au début des années 70, le Hareng a fait l’objet d’une surveillance et voit à nouveau sa population et ses quantités pêchées augmenter, tout en restant sous surveillance.
La sardine des Etats-Unis
Le saumon atlantique d’aquaculture d’Ecosse et d’Irlande (label)
Le saumon du Pacifique d’aquaculture du Pacifique nord (label)
Le thon d’Europe – hormis le ton rouge
¤¤ Il faut bien sûr préférer le poisson d’élevage (aquaculture) mais celui-ci n’est pas la panacée car les poissons sauvages sont pêchés pour être transformés en farines pour les élevages ! Aujourd’hui, la FAO estime que 43% des poissons consommés proviennent d’aquaculture. Le mieux est de soutenir les pouvoirs publics, français ou européens, qui mettent en place des zones marines protégées ou des réserves ainsi que des politiques de quotas. C’est ce que la France a fait près de Bonifacio en créant une réserve de 79 000 ha en 1999 pour favoriser la réapparition du mérou. A l’échelle mondiale, les zones marines sanctuaires ne représentent que 2% de la surface des mers. ¤¤ 1% des bateaux de pêche sont équipés de sonar, de moyens de navigation électronique, d’assistance satellitaire. Ce 1% de flotte industrielle représente néanmoins 50% des prises mondiales. Imaginez ce que va produire la modernisation des flottes comme réponse aux rendements décroissants de la pêche. ¤¤ Les pêcheurs vont en quelque sorte scier la branche qui les porte et précipiter l’écroulement de la biodiversité qui a commencé à s’aggraver depuis les années 1960. Les pêcheurs vont de plus en plus profond : à la fin des années 80, ils ont commencé à prendre les poissons des profondeurs vers 400 mètres puis jusqu’à 2500 mètres. Les grenadiers, lingues bleues, sabres, empereurs, requins sont maintenant également en danger. Leur extinction est d’autant plus probable que ces poissons ont une longue durée de vie et se reproduisent très lentement.
Que fait la grande distribution ?
Carrefour : sous l’appellation « pêche responsable » les poissons proposés surgelés proviennent de conditions de pêche « ne menaçant pas la survie de l’espèce » et sont censés être d’une taille supérieure aux tailles minimales légales. Les normes imposées par Carrefour en aquaculture se diffusent progressivement et sont obligatoires pour les producteurs qui veulent lui vendre leur production.
Auchan : commercialise un poisson, le tilapia, provenant d’une entreprise d’aquaculture brésilienne « à faible empreinte écologique » et à une taille supérieure de 2 cm aux 26 cm réglementaires.
Des grandes surfaces européennes, dont Auchan et Wal-Mart, demandent une réduction par deux des quotas de thon rouge dans l’Union européenne. Elles ont signé une lettre envoyéen à la Commission car, selon ces distributeurs, le thon rouge pourrait rapidement disparaître de la mer Méditerranée.
Et les gestes du consommateur ?
1 - : choisir des poissons dont les stocks sont encore abondants (bar, merlan, lieu noir, etc) et évitez les espèces menacées (cabillaud, empereur, sole, merlu, &hellip.
2 - : acheter des produits qui utilisent tout le poisson (charcuteries, soupes, &hellip et pas seulement les filets.
3 - : choisir des poissons de bonne taille, autrement dit des poissons qui ont eu le temps de se reproduire (39 cm pour le bar, 19 cm pour le Rouget-barbet, 11 cm pour la sardine, 24 cm pour la sole, &hellip et refuser les poissons manifestement trop petits
4 - : choisir des poissons issus d’élevages qui respectent l’environnement (bio, label rouge).
Un label marin
A l’instar du label FSC, Forest Stewarship Council, créé pour le bois et pour préserver les forêts sauvages, un label a été créé pour la pêche : le label MSC ou Marine Stewardship Council.
Il est question d'un écolabel européen pour les pêcheries, proposé par la Commission, qui entraînerait la création d’un étiquetage écologique des produits de pêche afin de renforcer l'intégration des aspects environnementaux de la politique commune des pêches. La plupart des pays Européens disent être d'accord pour établir des critères minimums concernant des dispositifs d’écolabels volontaires. C'est cette approche qui devrait aboutir.
Jusqu'à il n'y a pas si longtemps ... le printemps ici, c'était ça :
(non, ce n'est pas un de mes chats qui se promènent dans la neige ! mes matoutes restent au chaud !)
Alors, forcément ... la nature n'est pas très en avance ...
Mais comme ce 1er mai était ensoleillé, quoi de mieux qu'une promenade en forêt à la recherche de muguet ?
Même si l'on se doute qu'ils ne sont pas encore prêts à montrer leur clochette !
Petits souvenirs de promenade :
Vendredi : boulot .... arf ....
Samedi : foire locale et fête forraine.
Le stand de tir ... 4 € les 3 plombs ! bah voyons ... rien que ça !!! Bon, allez, on va juste voir si on a pas perdu la main ... ha bah nan, j'ai pas perdu la main ... Mais, bon, ça fait cher le porte clef ! lol !!!
Les pinces ... cette fois-ci, c'est l'homme qui veut vérifier s'il a toujours la main ! lol !!! Mais, les pinces ne se ferment pas toujours comme il faut, et les peluches sont évidemment disposées pour ne pas être attrapées ... on n'a pas pu avoir les peluches les plus sympas compte tenu de ça, mais mon cher et tendre n'a pas perdu la main lui non plus !
On cherche à se restaurer ... sandwichs de toutes sortes, et surtout des sortes dont on ne veux pas ! 5 euros la demi baguette fourrée de 3 tranches de salami ... y'en a qui font leur beurre ... pour le même prix, un exposant fait des casse croute au magret fumé et au foie gras ... bizarrement, tout le monde est agglutiné devant les hot dogs et les sandwich américains ... et oui, c'est ça la malbouffe ...
Bon, nous, nous ne nous sommes pas contentés des casse-croute !!!
Hum !!! C'est bon pour ma ligne ça !!!
Passage évident dans le hall des artisans du monde ! 2 petites robes chinoises (reste plus qu'à espérer que cette été soit plus beau que le précédent pour qu'elle ne reste pas dans l'armoire !!!) et des instruments de musiques !!! Evidemment !!! Ceux-là viennent de Cuba !
Et puis mon homme qui est un peu fou voulait sauter à l'élastique .... argggggggggggggggggggg ! Malheureusement, nous sommes arrivés juste à la fermeture des inscriptions ... (ouf, je crois mon coeur se serait arrêté si je l'avait vu sauter !)
Dimanche : brocante et .... sieste !!!!
Vivement le week end prochain !!!! Bonne semaine à tous
La papaye trouve ses origines au Mexique. C'est au 16ème siècle que les Européens la découvrent aux Antilles. Par la suite, les Espagnols et les Portugais l'introduisent en Malaisie et aux Philippines, assurant ainsi sa diffusion dans toute l'Asie tropicale où elle est toujours cultivée, ainsi qu'au Brésil, en Amérique centrale, aux Antilles et en Thaïlande.
La papaye est le fruit du papayer, un arbre robuste et fécond pouvant mesurer jusqu'à 8 mètres de haut, qui pousse dans les régions tropicales et subtropicales. Sa baie de forme ovale mesure entre 10 et 50 cm, et possède une peau non comestible, de couleur jaune pâle à rouge orangé. Si son poids varie de quelques grammes à plusieurs kilos en fonction de l'espèce, celle que l'on trouve fréquemment sur nos étals n'excède jamais les 800 g. Sa chair juteuse et orangée fait penser à celle du melon. On en dénombre une cinquantaine de variétés à travers le monde, dont la plupart ne sont pas comestibles. Au marché, vous aurez le choix entre la Solo et la Sunrise, qui proviennent d'Hawaï ou la Red Amazon produite au Brésil. Quant à la papaye verte, il s'agit tout simplement d'un fruit qui a été récolté avant sa pleine maturité. Disponible toute l'année, c'est néanmoins entre octobre et décembre que la papaye se trouve le plus facilement.
La papaye affiche un faible apport calorique de 33 kcal/100 g, de quoi profiter sans scrupule de sa chair gourmande. De plus, ce fruit exotique constitue une véritable aubaine contre les infections et les baisses de tonus grâce à sa grande teneur en vitamine C. Elle renferme également une belle quantité de carotènes, est riche en minéraux et oligo-éléments, notamment du potassium, du calcium et du magnésium, et est riche en fibres.
Choisissez-la sans trop de taches, avec une chair tendre sous la pression du doigt. Conservez-la dans le bac à légumes ou gardez-la à température ambiante jusqu'à ce qu'elle acquière sa maturité. Une petite astuce pour accélérer le processus consiste à la glisser à l'intérieur d'un sac en papier. A consommer nature, ou tout juste arrosée d'un filet de jus de citron, coupée en deux et débarrassée de ses graines, à la petite cuillère, elle se prète aussi aux préparations : emplissez sa cavité de porto, de rhum ou de lait de coco sucré, elle agrémente aussi les salades de fruits, se prépare en compote ou encore en confiture. Mixée, elle se transforme en coulis délicieux, ou sert à confectionner des glaces et des sorbets rafraîchissants. Une recette du Brésil consiste à mixez la chair de la papaye avec de la glace à la vanille et un trait de crème de cassis afin d'obtenir un savoureux milk-shake, à siroter pour une pause de douceur.
Lorsqu'elle est verte, la papaye devient alors un légume qui se prépare de la même manière qu'une courge. Râpée puis blanchie, on la prépare en salade arrosée de vinaigrette aigre-douce, ou en gratin. Elle accompagne à merveille les crevettes et les gambas, ainsi que les viandes blanches. On peut aussi la déguster en soupe. Enfin, les graines qu'elle renferme dans sa cavité centrale peuvent être séchées, puis broyées. Elles se transforment, alors, en épice poivrée, très appréciée aux Antilles en particulier. Là-bas, on en glisse volontiers dans les vinaigrettes, les sauces ou les plats mijotés.
Lorsqu'elle n'est pas encore mûre, la papaye laisse échapper une substance blanchâtre qui contient de la papaïne : le latex.
Cet enzyme attendrit la viande et empêche la gélatine de prendre. Cette propriété dissolvante lui vaut d'ailleurs, la réputation de faire disparaître les cors et les durillons et elle est utilisée en médecine, ainsi que dans différentes industries : alimentation, cuir, soie, brasserie, laine, etc .... Quant au latex lui-même, on l'utilise notamment pour la fabrication du chewing-gum.
L'hiver est la saison des fruits exotiques ! Miam miam !!! Après les fêtes, rien de mieux qu'une cure de vitamines (moui, bon, j'ai malgré tout réussi à me récupérer la grippe ... mouarf ....)
Voici donc quelques excellents fruits à découvrir de toute urgence si vous n'y avez encore pas gouté !!! On commence par le Pitaya :
Le Pitaya (de l'indien Taïno "fruit à écaille" ) est le fruit du cactus hylocereus. Originaire d'Amérique Centrale, il a été importé au VietNam par les colons Français au 19ème siècle où il a pris le nom de "fruit du dragon". Il est aujourd'hui cultivé dans toute l'asie du sud-est.
Il existe 3 variétés différentes, le rose à chair blanche, le jaune à chair blanche, et le rouge à chair rouge (pitaya sanguin), qui est le plus sucré. En France, je n'ai trouvé que des roses à chair blanche.
Le fruit est très frais et désaltérant, légèrement sucré, on le mange à la petite cuillère, nature ou arrosé d'un jus de citron.
La fleur de l'hylocereus fleurit le soir et ne dure qu'une nuit, elle est blanche et peut atteindre 30 cm de diamètre. Elle est également comestible. Au guatemala, on la consomme comme légume, en Asie, elles sert à faire du thé.
Le Pitaya est très pauvre en calorie, mais riche en vitamines, minéraux, antioxydants et bétacyanine (favorise le systême immunitaire). Sa pulpe réduit le taux d'acide urique et ses graines ont des propriétés digestives.
Ce fruit a aussi l'avantage de nécessiter 5 à 10 fois moins d'eau que n'importe quelle autre culture fruitière.